Les maladies

Les maladies
Je fais ce blog pour parler de plusieurs maladies. Expliquer ce que c'est mais surtout les faire connaitre aux gens, cela est très important.

Si des personnes ont des maladies et qu'elles souhaitent que j'en parle, qu'elles me le fasse savoir.

Je vous souhaite à tous une bonne visite!!!

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Bisous!!!


SOMMAIRE

Les maladies. La maladie de bouveret. La mucoviscidose. La leucémie. Le don d'organes/Le don d'organes en France. La sclérose en plaques. Le diabète.

# Postato sabato 05 maggio 2007 13:04

Modificato venerdì 21 settembre 2007 19:04

La maladie de Bouveret

La maladie de Bouveret
Définition

La maladie de Bouveret est une maladie du c½ur qui se manifeste par une tachycardie : le c½ur se met brutalement à battre trop vite. Cette accélération des battements cardiaques survient par intermittence et s'arrête aussi brutalement qu'elle a commencé.

Explication

Le c½ur est composé de quatre cavités, deux à gauche pour envoyer le sang vers les organes, et deux à droite pour récupérer le sang. Il bat à une fréquence régulière de 70 à 80 battements par minute. Les sportifs sont généralement en dessous, aux alentours de 40 battements par minute parfois !

Cette fréquence est contrôlée par une petite zone dans le c½ur droit. Il s'agit d'un groupe de cellules nerveuses, en forme de croissant, qui envoient des impulsions électriques qui passent dans les nerfs pour ordonner au muscle cardiaque de se contracter.

Certains facteurs, comme des hormones, peuvent modifier le rythme de la contraction, soit en l'accélérant soit en le ralentissant. Des maladies du c½ur ou une thyroïde qui fonctionne mal peuvent aussi entraîner une tachycardie.

Dans le cas de la maladie de Bouveret, c'est un circuit nerveux superflu qui augmente la fréquence cardiaque. Ce dernier est présent dès la naissance. Il s'agit soit d'un petit faisceau de nerfs accessoire, qui normalement ne déclenche pas les contractions cardiaques, soit d'un faisceau supplémentaire, dit de Kent.

La maladie de Bouveret survient sous forme de crises brutales, sans élément déclenchant. Le c½ur bat très vite, à 200 pulsations par minute. La tachycardie peut s'accompagner d'une sensation d'angoisse, de douleurs dans la poitrine ou d'un malaise.

A la fin de la crise, bâillement et lassitude sont fréquents, ainsi que l'émission d'urine. La tachycardie dure de quelques minutes à quelques heures, parfois même plusieurs jours.

Le diagnostic

Le diagnostic de la maladie de Bouveret est simple mais ne peut être réalisé qu'en période de crise. Il faut réaliser un électrocardiogramme, un examen indolore qui consiste à enregistrer l'activité électrique du c½ur. Il suffit de poser sur le thorax des électrodes, reliées à un appareil qui enregistre.

Dans les cas graves ou s'il y a une perte de connaissance, il faut réaliser un bilan plus complet.

Le traitement

La crise de tachycardie peut être interrompue par certaines manipulations, appelées man½uvres vagales. Elles consistent, par exemple, à déclencher le réflexe nauséeux ou à se masser doucement et progressivement l'artère carotide, à la base du cou.

La compression des globes oculaires peut aussi être effectuée mais elle peut entraîner un décollement de la rétine, une structure profonde de l'½il, qui est essentielle à la vision. Elle est donc déconseillée.

Mais la plupart du temps, la crise passe spontanément, avec du repos. Des anxiolytiques peuvent accélérer l'amélioration. Lorsque la maladie est importante, des médicaments sont injectés par perfusion pour arrêter la tachycardie.

Un traitement de longue durée est utilisé si la maladie est mal supportée par le patient. Il ralentit la fréquence des crises et améliore surtout la sensibilité aux man½uvres vagales.

Il est également possible de détruire le nerf responsable de la tachycardie. Cette méthode est employée pour supprimer définitivement la maladie de Bouveret.

Quelques conseils préventifs permettent d'améliorer la situation : il est bon, par exemple, de supprimer les excitants comme le café, le tabac et l'alcool.


Si j'ai commencé par cette maladie ce n'est pas par hasard, cela a fait 1 an que mon coeur bat vite, on ne savait pas ce que j'ai. On a finalement conclut par la maladie de Bouveret. Depuis 1 an on m'a fait une échographie du coeur, 2 walters à garder 24heures (c'est un boitier relié par des électrodes qui sont placé sur la poitrine et qui enregistre les battements du coeur) et le plus lourd une exploration du coeur (J'ai été anesthésié localement et même si j'étais endormi localement je sentais quand même, c'était quand même assez douloureux mais heureusement qu'il y avait une équipe formidable et surtout un super cardiologue qui fait un boulot formidable!!!). Depuis maintenant quelques mois j'ai un médicament qui m'aide énormément, il fait que mon coeur bat moins vite, il réduit les crises (j'en ai encore quelques unes mais beaucoup moins qu'avant).

♥Mon coeur bat pour moi, je me bas pour lui♥

# Postato domenica 06 maggio 2007 06:28

Modificato lunedì 12 novembre 2007 16:13

La mucoviscidose

La mucoviscidose
Qu'est-ce que c'est ?

La mucoviscidose est une maladie génétique, c'est-à-dire due à la présence d'un gène défectueux. Elle est transmise sur le mode récessif autosomique, ce qui signifie que ce gène modifié doit être présent chez les deux parents. Pour développer la mucoviscidose, il faut posséder deux gènes mutés. Il existe donc de nombreux "porteurs sains", en parfaite santé car ils n'ont qu'un gène défectueux. Les frères et soeurs des enfants malades sont, dans deux cas sur trois, porteurs du gène et peuvent donc avoir eux-mêmes un enfant malade s'ils épousent un conjoint porteur lui aussi du gène.

En Europe et aux Etats-Unis, 1 enfant sur 2 000 à 2 500 est touché. Chaque année en France 500 à 800 enfants naissent, atteints de cette affection. La maladie existe mais est beaucoup plus rare dans les populations noires : 1 cas sur 17 000 naissances. Si les chiffres ne sont pas connus pour les populations asiatiques, il est probable que cette maladie y soit également extrêmement peu fréquente.

Diagnostic

Un dépistage néonatal est pratiqué sur tous les bébés. Il permet de repérer la maladie, à partir du classique prélèvement de sang dans le talon réalisé le 3e jour. Le diagnostic est confirmé par le test de la sueur (mesure de la composition de la sueur, caractéristique en cas de mucoviscidose).

Causes et facteurs de risque

Les causes de cette maladie générale sont encore inconnues. Le terme de "mucoviscidose" utilisé en Europe est impropre car les glandes à mucus ne sont pas les seuls organes concernés. L'hyperviscosité des sécrétions glandulaires explique dans une large mesure les symptômes.

La localisation du gène au tiers moyen du bras long du chromosome 7 a été démontrée grâce aux techniques de biologie moléculaire. Le gène a été identifié en 1989. Le produit du gène, dénommé protéine CFTR (Cystic Fibrosis Conductance Transmembrane Regulator) , joue un rôle fondamental dans la régulation des canaux chlore épithéliaux. Le dérèglement de cette protéine de 1 480 acides aminés participe à l'anomalie du mucus bronchique. La délétion delta-F-508 située dans le 10° exon s'observe dans 75 % des cas de mucoviscidose aux Usa et en Europe. D'autres mutations sont possibles et connues (plus de 120).

# Postato domenica 06 maggio 2007 11:21

Modificato lunedì 12 novembre 2007 16:13

La leucémie

La leucémie
La leucémie est un terme utilisé pour désigner un groupe de cancer du sang.Cette maladie surgit lorsqu'il y a un envahissement du sang par des globules blancs anormaux. Les globules blancs se multiplient de façon anormale dans la moelle osseuse et perturbent la production de globule rouges de globules blancs normaux et de plaquettes sanguines.
Bien que la leucémie soit souvant associée aux enfants, elle touche 10 fois plus d'adultes que d'enfants. En faite 60 à 70 % des leucémies après l'âge de 50 ans.
Les causes exacte de la leucémie sont encore inconnues.
Il existe plus d'une douzaines de leucémies

voici les 4 les plus courantes:

-Leucémie aiguë lymphoblastique
-Leucémie aiguë myéloblastique
-Leucémie myoéloîde chronique
-Leucémie lymphoïde chronique

Je vous conseille d'aller voir ce skyblog : tousavectoimarie.skyblog.com
C'est une petite puce, Marie, qui du haut de ses 3 ans se bat contre la leucémie.
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# Postato martedì 19 giugno 2007 10:58

Modificato lunedì 12 novembre 2007 16:14

Le don d'organes/Le don d'organes en France

Le don d'organes


Le don d'organes est la première étape avant la réalisation d'une transplantation chez un receveur.

Un grand nombre d'organes peuvent être donnés et permettre ainsi de sauver des vies humaines, ou en améliorer grandement la qualité. La majorité des greffes sont réalisées à partir d'organes prélevés sur des personnes décédées, en état de mort encéphalique (c'est-à-dire le c½ur continuant à battre).

Sous certaines conditions bien précises (contraintes temporelles notamment) les organes (rein et foie) de personnes en arrêt cardiaque et respiratoire définitif, après échec de réanimation, peuvent être prélevés. On sait aujourd'hui que les résultats des greffes de ces organes sont aussi bons que ceux provenant de donneurs en mort encéphalique, mais les premiers programmes de ce type tardent à voir le jour en France.

Une personne en bonne santé a la possibilité de donner un organe de son vivant. C'est le cas par exemple du rein, d'une partie du foie ou très rarement du poumon. On peut en effet vivre avec un seul rein, une partie du foie (car c'est un organe qui se régénère rapidement) ou une partie des poumons.

Ce don n'est possible que si le donneur est majeur et très proche du receveur. La loi de bioéthique en France fixe la liste des personnes qui peuvent donner un organe de leur vivant. Il s'agit du père, de la mère, du conjoint, du frère, de la s½ur, du fils, de la fille, des grands-parents, de l'oncle, de la tante, du (de la) cousin(e) germain(e), du conjoint du père ou de la mère, ou de toute personne faisant la preuve d'une vie commune d'au moins deux ans avec le receveur

Les greffes de donneur vivant les plus fréquentes concernent le rein (80%), le risque pour le donneur étant extrêmement faible. Elles présentent en outre beaucoup d'avantages pour le receveur : elles fonctionnent en général mieux et plus longtemps que les greffes de rein à partir de donneur décédé. En outre, elles permettent de raccourcir ou de supprimer la période difficile d'attente en dialyse, ce qui comporte des avantages considérables sur les plans familiaux, personnels et professionnels.

La compatibilité HLA est de moins en moins indispensable, compte tenu des progrès des traitement immunosuppresseur. Néanmoins, lorsqu'elle est grande, le traitement peut être allégé.

La législation du don d'organe dépend naturellement de chaque pays.

Le don d'organe se différencie du don du corps à la science. Ce dernier a pour but de faire progresser la médecine ainsi que les connaissances et le savoir-faire des chercheurs et des étudiants. On peut être, bien sûr, donneur d'organe et donner en même temps son corps à la science.

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Le don d'organes en France


Le don d'organes repose sur le principe du consentement présumé : chacun d'entre nous est considéré comme un donneur potentiel après sa mort à moins de s'y être opposé de son vivant. En pratique, lorsqu'un prélèvement d'organes est envisagé, si l'équipe médicale n'a pas directement connaissance de la volonté du défunt, elle doit s'efforcer de recueillir auprès de ses proches son opposition au don d'organes éventuellement exprimée de son vivant, par tout moyen.

La situation est beaucoup plus simple si la personne décédée a fait connaître de son vivant sa volonté de donner ses organes. Porter sur soi une carte de donneur est un engagement fort, mais pas suffisant en général : ce n'est pas un document légal, et en pratique les cartes ne sont retrouvées que très rarement lorsqu'un don d'organes est envisagé. Il est donc primordial de faire connaître sa volonté à ses proches, pour qu'ils puissent en témoigner. Pour faciliter cette démarche, le Passeport de Vie est proposé gratuitement, depuis quelques mois par la Fondation Greffe de Vie. Il comporte une carte de donneur, mais aussi et surtout des cartes témoins à remettre à ses proches pour les informer de sa décision.

Dans l'avenir, la carte SESAM Vitale II pourrait comporter un champ permettant à tout un chacun de mentionner le fait qu'il a été informé de la loi sur le don d'organes.

De même, il existe un registre national des refus où toute personne peut s'inscrire et qui doit être obligatoirement consulté par les médecins dès qu'un prélèvement est envisagé.

Le don est par définition non rémunéré car l'organe n'est pas considéré comme un objet patrimonial au sens juridique. Il est totalement anonyme : le receveur ne connaît pas l'identité du donneur et la famille du donneur l'identité des différents receveurs. Il existe cependant une exception notoire : lors de la greffe de visage, la famille de la donneuse n'a pu que connaître l'identité de la receveuse du fait de sa médiatisation a posteriori.


Vidéo : Faites par Manon (ma puce atteinte de la muco)
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# Postato martedì 26 giugno 2007 10:10

Modificato lunedì 12 novembre 2007 16:14